📅 Les 17, 18 et 19 mai à 20h — 3 soirées live avec Kelly Massol pour activer la méthode BOSS dans votre entreprise. Inscrivez-vous juste ici : https://l.entrepreneurs.com/challenge-kelly-site-declic
400 épisodes. 4 ans. 200 000 € par an pour faire tourner Le Déclic. Et quasiment jamais un sponsor à l'antenne.
Pour ce 400ᵉ épisode, on a inversé les rôles. C'est Alec qui s'assoit en face d'Océane, et c'est lui qui répond aux questions pour la première fois.
Le Déclic est né d'une overdose de réseaux sociaux.
À Londres, Alec a tout coupé pendant presque un an.
C'est à Bali, dans une discussion avec Cédric, qu'est tombée la phrase déclencheuse : "Viens, on pose deux caméras, on discute, on fait un podcast." Pas de plan, pas de stratégie, pas de business model. Juste l'envie de créer un truc qu'il aime.
4 ans plus tard, Le Déclic est l'un des podcasts d'entrepreneuriat les plus écoutés en francophonie. Mais ce que personne ne sait, c'est ce qu'il y a derrière…
Un invité venu bourré sur le plateau, et l'épisode tourné jusqu'au bout. Un invité qui a tenté de draguer la maquilleuse. Un épisode entier coupé parce qu'un invité s'est emporté sur un sujet qui aurait causé des problèmes. Un épisode publié puis supprimé après mauvaise association d'image. Des invités qui annulent 2 heures avant le tournage et 3 000 € qui partent en fumée à chaque fois.
Mais aussi : 6 épisodes par jour pendant 3 jours d'affilée. Des journées de 14 heures dans le studio. Un travail d'équipe sans lequel rien ne tiendrait.
Dans cet épisode, vous allez découvrir :
➡️ Pourquoi Alec a coupé tous ses réseaux sociaux pendant presque un an avant de créer Le Déclic
➡️ Les deux épisodes qui ont tout fait basculer
➡️ Ce que 400 interviews d'entrepreneurs lui ont vraiment appris sur l'échec
➡️ Sa méthode pour poser de meilleures questions que des journalistes professionnels
➡️ La vraie raison pour laquelle Le Déclic n'est presque jamais sponsorisé (et le restera)
➡️ Sa philosophie de la motivation : carotte plutôt que bâton
➡️ Pourquoi le plus gros frein à la croissance n'est ni le marché ni les outils, mais les humains
➡️ Comment il fait quand il n'a pas envie de faire les tournages (anti-conseil entrepreneur)
Un épisode rare. Parce qu'Alec parle très peu de lui, et que pour les 400 épisodes du Déclic, il a accepté pour une fois de se mettre sur la chaise d'en face.
Si Le Déclic vous accompagne depuis un épisode, depuis 100 ou depuis 400, dites-le en commentaire. Et mettez 5 étoiles sur votre plateforme de streaming préférée. Ça nous aide énormément.
📅 Les 17, 18 et 19 mai à 20h — 3 soirées live avec Kelly Massol pour activer la méthode BOSS dans votre entreprise. Inscrivez-vous juste ici : https://l.entrepreneurs.com/challenge-kelly-site-declic
Le parcours d’Alec Henry : des jeux vidéo à Dubaï, le fondateur d’entrepreneurs.com qui a fait du podcast un acte de foi
À l’origine, il y a une chambre en Suisse vaudoise.
Alec Henry a 10 ans. Il est introverti, timide, cancre. Et il joue aux jeux vidéo. Pas un peu — beaucoup. Les MMORPG, ces mondes en ligne où l’on peut être quelqu’un d’autre, quelqu’un de fort, quelqu’un qui compte. À l’école, c’est plus compliqué.
Puis la vie frappe.
La perte de son père est l’électrochoc. Il a encore l’âge où ça peut soit te briser définitivement, soit te forcer à construire quelque chose. Lui choisit la deuxième option. Pas dans le bruit, pas dans la déclaration d’intention — dans l’action. Un certificat en technologie d’emballage. Un passage en usine. La découverte que ce monde-là, ce n’est pas le sien.
Ça lance tout.
En 2017, avec Amine — son associé, son ami, « un des mecs les plus brillants que je connaisse » — il se lance dans l’entrepreneuriat. Ils cumulent emplois et formations. Le marketing de réseau d’abord, le marketing digital ensuite. Trois mois de travail acharné, et ils signent un contrat majeur. La machine est lancée.
Mais avant entrepreneurs.com, avant le Déclic, il y a Londres.
Alec s’y installe. Développe son réseau. Affûte sa méthode. Et tombe dans le piège que les réseaux sociaux tendent à ceux qui construisent un personal branding : il arrête de vivre pour partager ce qu’il vit. Il commence à vivre pour partager. La nuance est énorme. Il s’en rend compte. Il coupe tout. Six mois, presque un an, sans produire de contenu.
C’est à Bali, lors d’un voyage, que l’idée du Déclic surgit. Dans une conversation avec Cédric, son ami, futur responsable marketing chez entrepreneurs.com. Deux caméras posées sur une table. Un pote en maillot de bain qui passe dans le cadre. Premier épisode enregistré.
Le deuxième suit, avec Olivier Roland. Puis Nicolas Markovic pour le premier épisode audio : « je m’en souviendrai toujours parce que c’est le premier. » Et progressivement, ce qui devait rester un plaisir devient quelque chose de plus grand.
Puis vient la décision de tout mettre sur la table.
Transition Londres-Dubaï. Il vend ce qu’il faut vendre. Il dit à son équipe : « il n’y a pas de plan B. Soit ça passe, soit ça passe. » entrepreneurs.com est fondée en 2020. L’écosystème se construit : formations, séminaires en ligne et en physique, accompagnements individuels, partenariats. Plus de 10 000 entrepreneurs accompagnés dans plus de 30 pays. Une entreprise 100% bootstrap, sans levée de fonds.
Le Déclic suit la même trajectoire. Ce qui coûtait peut-être 50 000 à 70 000 euros la première année en coûte aujourd’hui près de 200 000. Presque aucun épisode vendu malgré les demandes. Les invités arrivent : Sofiane Pamart, Laurent Tapi, Kelly Massol, Anthony Bourbon, David Gurlet et repartent en disant tous la même chose : l’organisation est de niveau entreprise, pas de podcast amateur. Normal. C’est une entreprise qui l’a créé.
400 épisodes, c’est bientôt 4 ans d’existence, environ 200 vidéos et 200 audios, une audience d’entrepreneurs exigeants, et un animateur qui dit clairement : « Si c’est plus un plaisir, j’arrête. »
Ce qui ne risque pas d’arriver de sitôt.
Dans cet épisode du Déclic, Alec Henry explique :
— Pourquoi il découvre ses invités une minute avant l’enregistrement, et pourquoi ça rend ses questions meilleures
— Ce que 400 épisodes lui ont appris sur l’échec et pourquoi ça l’a décomplexé plus que la réussite
— Pourquoi le plus grand frein à la croissance d’une entreprise, ce ne sont pas les outils ni les méthodes, mais les personnes qui la composent

Alec Henry jouait aux jeux vidéo 12 heures par jour à 10 ans. Aujourd’hui, il anime l’un des podcasts business les plus écoutés de la francophonie et a accompagné plus de 10 000 entrepreneurs.
En résumé :
→ Né en 1995 dans une famille modeste en Suisse vaudoise, enfant introverti, cancre à l’école, accro aux MMORPG
→ Déclic à l’adolescence après la perte de son père — décision de prendre sa vie en main
→ Premiers emplois en usine après un certificat en technologie d’emballage
→ Se lance dans l’entrepreneuriat en 2017 avec Amine, son associé et ami, en cumulant emplois et formations
→ Passe par le marketing de réseau puis le marketing digital — premiers résultats en 3 mois
→ S’installe à Londres, développe son réseau, affûte sa méthode
→ Crée le podcast Le Déclic à Bali, d’abord avec deux caméras posées sur une table, avec Cédric
→ Fonde entrepreneurs.com en 2020, depuis Dubaï où il vit depuis 5 ans
→ Auteur de deux best-sellers, dont Les Nouveaux Entrepreneurs co-écrit avec Oussama Ammar
→ Plus de 10 000 entrepreneurs accompagnés dans plus de 30 pays
→ 400 épisodes du Déclic publiés — environ 200 vidéo, 200 audio — avec des invités comme Sofiane Pamart, Kelly Massol, Laurent Tapi, Anthony Bourbon, David Gurlet
→ Budget annuel du podcast : près de 200 000 € entièrement autofinancé
À dix ans, Alec Henry n’existait que dans les donjons. Pas les vraies aventures — les pixels. Les MMORPG. Les mondes virtuels où personne ne sait que tu es timide, que tu fuis le regard des autres, que tu n’as aucune idée de ce que tu veux faire de ta vie.
Jusqu’à ce que la vie décide à sa place.
La perte de son père. Un électrochoc. Quelque chose qui force à regarder la réalité en face et à choisir : rester figé ou bouger. Il choisit de bouger. Pas spectaculairement — pas d’un coup. Progressivement. Un certificat d’emballage. Une usine. La conviction que c’est pas pour lui. Un premier pas vers l’entrepreneuriat, avec Amine, son ami et associé de la première heure.
Ils sont en 2017. Personne ne croit vraiment à ce qu’ils font. Trois mois plus tard, ils signent leur premier contrat majeur.
Mais c’est à Bali que le vrai déclic arrive. Alec est alors à Londres, épuisé des réseaux sociaux — il vivait pour partager au lieu de partager ce qu’il vivait. Six mois à un an coupé de tout. Et puis Cédric, son ami proche, lui dit : « Vas-y, on pose deux caméras, on discute. » Le premier épisode du Déclic est tourné comme ça, sans lumière, sans décor, avec un pote en maillot de bain qui passe dans le cadre.
Quatre ans et 400 épisodes plus tard, ce « podcast de potes » coûte près de 200 000 euros par an à produire. Pas pour le rentabiliser — presque jamais d’épisode vendu. Pour le faire bien.
Pendant ce temps, entrepreneurs.com prend une autre dimension. Plus de 10 000 entrepreneurs accompagnés. Des séminaires qui accueillent des dizaines de milliers de personnes. Des bureaux. Des équipes. Une entreprise construite à 100% en bootstrap, sans levée de fonds, sans plan B. Juste l’exécution, la rigueur, et la conviction que l’excellence paie toujours.
Il dit une chose, en boucle, depuis le début : « Mon seul talent, c’est que je lâche pas l’affaire. »
400 épisodes prouvent qu’il ne ment pas.




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