Le parcours de Côme Fouques : de la Silicon Valley à la simplification radicale des indépendants
En prépa, il monte déjà une boîte de dépannage informatique.
Il a besoin de concret.
De construire.
De faire.
À l’ESSEC, il refuse de rester uniquement “business”.
Il s’enferme.
Il apprend à coder seul.
Il comprend une chose :
Si vous ne maîtrisez pas l’outil, vous dépendez toujours de quelqu’un.
Puis vient le déclic.
Un séjour en Silicon Valley.
Meet-ups.
Fondateurs inspirants.
Conversations sans filtre.
Il observe ceux qu’il admire.
Il réalise :
Ce ne sont pas des génies.
Ce sont des gens normaux…
avec une ambition hors norme.
Il rentre en France avec une conviction :
Penser petit est plus dangereux qu’échouer.
À 28 ans, il attaque un secteur que personne ne trouve sexy :
La comptabilité.
Pas pour l’optimiser.
Pour la rendre invisible.
Automatisation.
IA.
Plateforme unifiée.
De 5 à 300 collaborateurs.
200 000 indépendants accompagnés.
3 levées de fonds.
11 000 avis clients.
Mais la vraie bataille n’est pas technique.
C’est culturelle.
Il comprend une vérité essentielle :
Une entreprise ne scale pas grâce au contrôle.
Elle scale grâce à la délégation.
Un CEO ne doit pas devenir indispensable.
Il doit devenir dispensable.
Recrutement radical sur les valeurs.
Ownership décentralisé.
Amélioration continue.
Aujourd’hui, il ne vend pas un outil.
Il supprime la charge mentale de millions d’indépendants.
Dans cet épisode du Déclic, il partage :
– Pourquoi la France est un terrain ultra favorable pour entreprendre
– L’erreur administrative que font la majorité des indépendants
– Comment préserver une culture en hypercroissance
– Pourquoi l’ambition est autoréalisatrice
– Comment l’IA va rendre la comptabilité quasi invisible
Il n’a pas choisi le secteur le plus glamour.
Il a choisi le problème le plus structurant.
Un épisode stratégique.
Lucide.
Ambitieux.








