
70 millions d'euros de chiffre d'affaires. 100 collaborateurs. 5 pays. Une seule destination : le Japon.
Thierry Maincent n'a pas suivi le chemin prévu.
Il a tout refusé. Et il a tout risqué.
Pendant 12 ans, il s'est battu dans le monde du vin.
Jusqu'à l'épuisement.
Jusqu'aux dettes.
Jusqu'à la promesse brisée faite à sa femme.
À 37 ans, il tourne la page.
Zéro certitude.
Zéro filet.
Il rejoint Japan Experience aux côtés du fondateur de Voyageurs du Monde. Une agence créée en 1981. Spécialisée sur une seule destination. Une niche que tout le monde jugeait trop étroite.
Puis il rachète l'entreprise début 2019. Trois mois plus tard : le Covid. Zéro voyageur. Trois ans d'activité à l'arrêt.
Là où d'autres auraient coulé, il a construit.
Nouveau site. Nouveau catalogue. Nouveaux managers.
Il a changé le moteur de la voiture pendant l'arrêt au stand.
Aujourd'hui, Japan Experience est la référence absolue du voyage au Japon en Europe.
Plus de 60% du chiffre d'affaires réalisé hors de France. 7 000 voyageurs organisés chaque année. Et une expansion qui ne s'arrête pas.
Dans cet épisode, vous allez découvrir :
→ Comment l'hyperspécialisation sur une seule niche devient l'avantage concurrentiel le plus puissant face aux géants du secteur
→ Pourquoi le Covid a été une chance et comment Thierry l'a transformé en accélérateur stratégique
→ La décision qui a tout changé : passer du B2C au B2B sans perdre son âme ni son expertise terrain
→ Comment bâtir une culture d'entreprise solide avec 100 collaborateurs répartis sur 5 pays et plusieurs fuseaux horaires
→ Ce que signifie vraiment "human first" dans un monde où l'IA et les LLM redéfinissent le voyage
→ La logique derrière l'intégration au groupe Avas Voyage
→ Le mot qui résume toute sa philosophie de vie et d'entreprise et qui vient d'un maître spirituel
La vraie question, c'est celle-ci : Et vous, sur quoi êtes-vous prêt à devenir la référence absolue ?
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À 37 ans, il avait des dettes. Un échec de 12 ans derrière lui. Une promesse brisée faite à sa femme. Et une rage qu’il ne savait pas encore comment transformer.
Il repart de zéro.
Il rejoint Japan Experience. Une agence créée en 1981. Spécialisée sur une seule destination. Une niche que beaucoup jugeraient trop étroite, trop fragile, trop risquée. Il s’en fiche. Le Japon, c’est sa passion depuis 1994. Et la passion, quand elle rencontre l’obsession de réussir, ça déplace des montagnes.
Il apprend. Il construit. Il développe.
Puis il rachète l’entreprise. Début 2019. Trois mois plus tard, le Covid ferme le Japon. Zéro voyageur. Trois ans d’activité à l’arrêt. La plupart auraient coulé.
Lui, il change le moteur de la voiture pendant l’arrêt au stand.
Nouveau site. Nouveau catalogue. Nouveaux managers. Il restructure tout ce qu’il n’aurait jamais pu toucher en temps normal. Il lance Irashaï, concept store japonais de 800m² en plein cœur de Paris. Il rachète un opérateur installé directement au Japon. Il développe le B2B. Il étend la présence à Londres, Berlin, Madrid, Milan.
Quand le Japon rouvre, personne ne peut le rattraper.
Aujourd’hui, Japan Experience c’est 70 millions d’euros de chiffre d’affaires. 100 collaborateurs. 5 pays. Plus de 60% du CA réalisé hors de France. La référence absolue du voyage au Japon en Europe. Et fin 2025, l’intégration au groupe Avas Voyage — 2 000 personnes, un nouveau chapitre.
Dans cet épisode du Déclic, il explique :
— pourquoi l’hyperspécialisation sur une seule niche est l’avantage concurrentiel que personne ne peut copier
— ce que le Covid lui a permis de construire qu’il n’aurait jamais pu faire en temps normal
— pourquoi la première question posée en entretien chez Japan Experience est : « quelle est la plus grosse erreur que vous avez faite ? »
— et le mot qui résume toute sa philosophie de vie et qui vient d’un maître spirituel

Thierry Mincent aurait pu faire comme les 98% de ses camarades de Dauphine. Rejoindre un grand groupe. Sécuriser. Avancer prudemment. Il a choisi autrement.
En résumé :
→ Diplômé de Paris Dauphine, premier contact avec le Japon en 1994 lors d’un stage à Tokyo : une obsession qui ne le quittera plus jamais
→ Co-fondateur d’une entreprise de vente de vin en ligne, introduite en bourse en 2006
→ 12 ans d’entrepreneuriat, des hauts, des dettes, un échec et une rage de réussir qui change tout
→ Rejoint Japan Experience en 2010 aux côtés de Claude Saulière, fondateur de Voyageurs du Monde
→ Rachète Japan Experience début 2019 : trois mois avant que le Covid ferme le Japon
→ Transforme la crise en accélérateur stratégique : refonte complète du site, du catalogue, des équipes
→ Lance Irashaï, concept store japonais de 800m² au cœur de Paris entre 1 000 et 2 000 visiteurs par jour
→ Rachète France Travel Center, opérateur installé directement au Japon
→ Fin 2025 : Japan Experience intègre le groupe Avas Voyage : 70 millions d’euros de CA, 100 collaborateurs, 5 pays, leader européen incontesté
Mais rien n’était écrit.
Il grandit dans un environnement qui ne pousse pas à l’entrepreneuriat. Pas de modèle familial. Pas de filet. C’est un ami d’enfance qui l’embarque dans l’aventure. Il dit oui. Il ne sait pas encore que ce oui va définir toute sa trajectoire.
12 ans dans le vin. Des sacrifices immenses. Une promesse faite à sa femme qu’il ne pourra pas tenir. À 37 ans, il quitte tout avec des dettes et repart de zéro. Pas par courage romantique. Par rage. Par nécessité.
Il rejoint Japan Experience avec deux certitudes : une passion absolue pour le Japon et l’intuition qu’une niche ultra-spécialisée peut devenir un empire. Il a raison.
Quand le Covid arrive, trois mois après son rachat, il aurait pu s’effondrer. Il construit. Il change le moteur de la voiture pendant l’arrêt au stand. Et quand le Japon rouvre, personne ne peut le rattraper.
Il n’avait pas besoin de prouver quoi que ce soit. Il l’a fait quand même.




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