
Un ingénieur de Centrale. 15 ans dans le pétrole. Une carrière au sommet.
Tout s'arrête un soir. En Norvège. Sous la neige.
Sa fille de 10 ans l'appelle : "Papa, tu pollues. C'est pas bien."
Michael Kodochian aurait pu continuer.
Le salaire était là. Le confort aussi.
Mais quelque chose s'était brisé.
Cette phrase d'enfant avait mis des mots sur une dissonance qu'il portait depuis des années : faire des choses intéressantes, mais pas des choses qui comptent vraiment.
Il quitte tout.
Se lance dans l'entrepreneuriat.
Essuie un premier échec en moins d'un an.
Apprend à réparer l'imprimante, à gérer la stratégie et les livraisons le même matin.
Puis il rencontre des chercheurs.
Découvre une publication scientifique que personne n'a encore transformée en produit.
Et comprend qu'il tient quelque chose d'unique : des lunettes capables d'effacer l'encombrement neurovisuel qui rend la lecture impossible pour 10% de la population mondiale.
Il crée Lexilens. La première lunette électronique qui aide les personnes dyslexiques à lire sans que ça se voit.
Résultat : 7 000 utilisateurs. 44 pays. 92% de satisfaction. Zéro publicité payante.
Mais le chemin a été brutal. On l'a traité de charlatan. Des orthophonistes ont convaincu des parents de rembourser leurs lunettes alors que leurs enfants lisaient mieux. Des marchés n'ont pas décollé. Des choix industriels ont dû être refaits de zéro.
Il a tenu. Parce qu'il savait pourquoi il était là.
Dans cet épisode, vous allez découvrir :
➡️ La vraie différence entre persévérance et obstination, selon celui qui a vécu les deux
➡️ Pourquoi maîtriser son produit dans les moindres détails est une arme concurrentielle absolue
➡️ Comment bâtir une croissance mondiale avec zéro budget pub, uniquement par le bouche-à-oreille
➡️ Pourquoi être traité de charlatan peut devenir votre meilleur levier de crédibilité
Innover ne suffit pas. Encore faut-il avoir le courage de tenir quand personne ne comprend encore ce que vous faites.
Michael Kodochian l'a compris à ses dépens. Et c'est exactement pour ça que son histoire mérite d'être entendue.
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Le parcours de Michael Kodochian : de l’ingénieur du pétrole à l’inventeur des premières lunettes électroniques pour dyslexiques
À 40 ans, il quitte une carrière au sommet pour entreprendre sans filet. À 42 ans, il essuie un premier échec en neuf mois. Il comprend qu’il ne peut plus faire des choses intéressantes sans faire des choses qui comptent.
Des années plus tard, il invente quelque chose que personne n’a encore osé faire. Corriger non pas la vue — mais la neurovision. Intégrer de l’électronique dans une paire de lunettes discrètes pour effacer l’encombrement visuel qui rend la lecture impossible à 10% de la population mondiale. Pas de médicament. Pas de thérapie. Une paire de lunettes qu’on allume.
Ça change tout.
Mais avant ça : les doutes. Les marchés qui ne décollent pas. La première lunette abandonnée après des mois de conception. Des professionnels de santé qui le traitent publiquement de charlatan. Des parents qui remboursent leurs lunettes alors que leurs enfants lisaient mieux.
Il tient quand même.
Puis vient la rencontre avec les chercheurs. Une publication scientifique. Une technologie que personne n’a encore transformée en produit. Et une petite fille de 9 ans qui essaye le prototype, qui lit couramment pour la première fois, et qui se retourne vers lui avec un sourire jusqu’aux oreilles.
« Maintenant je vais être comme mes copines. »
Une phrase. Et la certitude que ce qu’il fait va bien au-delà d’un produit.
7 000 utilisateurs. 44 pays. 92% de satisfaction. Zéro publicité payante.
Dans cet épisode du Déclic, il explique :
— pourquoi échouer vite est une compétence entrepreneuriale à part entière
— ce que maîtriser son produit dans les moindres détails change à la trajectoire d’une startup
— et pourquoi transformer une innovation technique en progrès social est le vrai défi de l’entrepreneur d’aujourd’hui

Ingénieur Centrale. MBA INSEAD. 15 ans dans le pétrole.
Un soir en Norvège, sa fille de 10 ans l’appelle.
« Papa, tu pollues. C’est pas bien. »
Il raccroche. Et tout s’arrête.
Comment on passe de là à créer une innovation portée dans 44 pays ? En quittant tout sans filet, en essuyant les refus, en étant traité de charlatan par des professionnels de santé. Ce qu’il a construit malgré tout a changé la vie de 7 000 personnes dyslexiques.
Cet épisode va vous apprendre :
→ Pourquoi échouer en moins d’un an peut être la meilleure décision de votre vie d’entrepreneur
→ Comment maîtriser son produit dans les moindres détails devient une arme concurrentielle absolue
→ La vraie différence entre persévérance et obstination — et comment la reconnaître avant qu’il soit trop tard
→ Comment bâtir une croissance mondiale dans 44 pays sans un seul euro de publicité payante
→ Pourquoi inclure l’écosystème dès le départ change tout à l’adoption d’une innovation de rupture
→ Ce que « être » signifie vraiment quand on entreprend — et pourquoi c’est plus décisif que « faire »




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